
Bénéficiez de nos travaux de maçonnerie spécialisés haute technicité
Jointoiement de pierres anciennes, escaliers béton brut, réparation de bétons dégradés : nous maîtrisons les interventions techniques complexes que peu d’entreprises osent entreprendre.
Prestations spécialisées en maçonnerie technique
Au-delà des travaux de maçonnerie classiques, notre équipe intervient sur des chantiers techniques spécifiques qui requièrent un savoir-faire pointu. Le jointoiement de pierres anciennes redonne vie aux façades patrimoniales en sublimant les murs traditionnels. La création d’escaliers en béton brut apporte une touche contemporaine aux espaces intérieurs et extérieurs. La réparation de béton dégradé par oxydation des armatures métalliques, problématique récurrente en zone côtière, nécessite une expertise technique que nous avons développée sur de nombreux chantiers en bord de mer. Notre entreprise de rénovation cumule plus de 9 ans d’expérience sur ces interventions délicates qui exigent précision et maîtrise des matériaux.
Nous assurons également l’ensemble de vos besoins en construction et rénovation : travaux de rénovation complète, extensions sur mesure, réfection de toiture, construction de piscines maçonnées et aménagements paysagers. Cette polyvalence nous permet de coordonner plusieurs corps d’état lorsque votre projet combine différentes prestations, garantissant ainsi une cohérence globale et un interlocuteur unique du début à la fin du chantier.
Nos interventions techniques spécialisées
Trois domaines d’expertise qui font la différence : restauration de pierre, création béton contemporain et réparation structures dégradées.
Jointoiement de pierres anciennes
Nous restaurons les façades en pierre traditionnelle en grattant minutieusement les joints dégradés puis en refaisant l’intégralité du jointoiement avec des mortiers à la chaux adaptés. Cette technique ancestrale sublime la beauté naturelle de la pierre tout en protégeant durablement votre mur contre les infiltrations.
Escaliers en béton brut
Nous réalisons des escaliers intérieurs et extérieurs en béton brut aux lignes épurées, parfaits pour les ambiances contemporaines et industrielles. Sans contrainte de dimension, chaque ouvrage est coffré sur mesure puis coulé pour obtenir une surface lisse et régulière qui peut rester brute ou recevoir un revêtement ultérieurement.
Réparation béton oxydé en zone côtière
Le sel marin attaque les armatures métalliques insuffisamment protégées, provoquant leur gonflement et l’éclatement du béton d’enrobage. Nous intervenons pour traiter les aciers corrodés, reconstituer l’enrobage manquant et protéger durablement la structure contre les agressions marines futures.

Des compétences techniques rares et maîtrisées
Ces trois spécialités requièrent une formation spécifique et une expérience de terrain que peu d’entreprises possèdent véritablement. Notre expertise acquise sur des dizaines de chantiers patrimoniaux, contemporains et en environnement marin nous permet d’intervenir efficacement là où d’autres hésitent ou refusent. Chaque intervention bénéficie de notre garantie décennale et de notre engagement qualité.
Nos atouts :
Vos travaux techniques spécialisés dans l’Aude
Que vous possédiez une maison de caractère en pierre à Coursan, un appartement contemporain à Narbonne, une propriété en bord de mer à Gruissan, Narbonne Plage ou Saint-Pierre-la-Mer, ou une résidence à Vinassan, Fleury d’Aude, Sallèles-d’Aude ou Nissan-lez-Enserune, nos équipes techniques interviennent pour résoudre vos problématiques spécifiques. L’environnement côtier audois présente des défis particuliers (sel marin, humidité, vent) que nous connaissons parfaitement et pour lesquels nous apportons des solutions durables éprouvées.
Chaque projet technique fait l’objet d’un diagnostic préalable minutieux pour identifier précisément la nature et l’étendue des travaux nécessaires. Notre devis détaillé vous présente la méthodologie d’intervention, les matériaux spécifiques utilisés et le planning d’exécution prévisionnel. Notre réactivité et notre disponibilité constituent des atouts majeurs pour traiter rapidement vos urgences. Exposez-nous vos besoins en travaux spécialisés dès maintenant.
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Travaux de maçonnerie spécialisés : expertise et technicité au service du patrimoine
Restauration et jointoiement des façades en pierre ancienne
Le rejointoiement de façade en pierre constitue une opération de restauration patrimoniale délicate qui exige une parfaite connaissance des techniques traditionnelles et des matériaux compatibles. Les murs en pierre anciens, qu’ils soient en moellons de calcaire, granit ou pierre de taille appareillée, subissent inévitablement l’érosion du temps. Les joints de mortier à la chaux se dégradent progressivement sous l’action conjuguée des pluies acides, du gel hivernal, de la pollution atmosphérique et des variations thermiques. Cette dégradation compromet non seulement l’esthétique de la façade mais surtout son étanchéité, laissant l’eau s’infiltrer dans la maçonnerie et menacer la stabilité de l’édifice à terme.
Le diagnostic préalable identifie les causes de dégradation pour adapter le protocole d’intervention. Un mortier au ciment moderne, trop rigide et imperméable à la vapeur d’eau, accélère paradoxalement la dégradation des pierres tendres en les empêchant de respirer. Le rejointoiement traditionnel utilise exclusivement des mortiers à la chaux hydraulique naturelle (NHL) dont la souplesse et la perméabilité respectent le fonctionnement hygrométrique des maçonneries anciennes. Le dosage se calibre selon la dureté des pierres : chaux NHL 2 pour pierres tendres (tuffeau, calcaire tendre), NHL 3,5 pour pierres dures ou briques anciennes. L’ajout de sable de rivière en proportion adéquate (3 à 4 volumes pour 1 de chaux) garantit la cohésion sans rigidité excessive.
L’exécution du jointoiement respecte une méthodologie précise. Le dégarnissage des anciens joints s’effectue au burin et au marteau, en creusant sur 2 à 3 cm de profondeur minimum pour assurer l’accroche du nouveau mortier. Cette phase laborieuse dégage également les arêtes des pierres qui seront mises en valeur. Un brossage métallique puis un dépoussiérage soigné préparent le support. L’humidification préalable de la maçonnerie, idéalement la veille puis le matin de l’application, évite que le support poreux n’absorbe trop rapidement l’eau du mortier frais, ce qui compromettrait sa prise. Le garnissage s’effectue par petites quantités projetées énergiquement au fer à joint pour combler parfaitement les interstices, sans laisser de vide qui favoriserait les infiltrations. La finition peut être lissée, brossée ou grattée selon l’effet souhaité, toujours en retrait de quelques millimètres par rapport au nu des pierres pour créer des ombres valorisantes.
Réalisation d’escaliers contemporains en béton brut
L’escalier en béton brut s’impose dans les projets architecturaux contemporains pour son esthétique minimaliste et sa robustesse incomparable. Contrairement aux escaliers métalliques qui vibrent sous les pas ou aux escaliers bois qui grincent avec le temps, l’escalier béton offre une solidité monolithique et un silence de fonctionnement très apprécié. Sa construction requiert néanmoins une expertise technique pointue en matière de coffrage et de ferraillage pour obtenir un ouvrage conforme aux normes de résistance et de dimensions ergonomiques. Les escaliers extérieurs exposés aux intempéries bénéficient particulièrement de la durabilité du béton qui ne pourrit pas, ne rouille pas et ne nécessite aucun traitement d’entretien.
Le dimensionnement des marches respecte les règles ergonomiques établies : hauteur de marche (contremarche) comprise entre 16 et 18 cm, profondeur de marche (giron) de 28 à 32 cm. La formule de Blondel vérifie le confort : 2 hauteurs + 1 giron = 63 à 65 cm. Un escalier droit simple se compose d’une succession régulière de marches identiques. Les escaliers tournants (quart tournant, deux-quarts tournant) intègrent des marches balancées qui répartissent progressivement le changement de direction, technique plus complexe qui demande des calculs géométriques précis. La largeur minimale réglementaire de 80 cm peut être augmentée pour un confort accru et un effet architectural plus imposant.
Le coffrage constitue la phase la plus délicate de la réalisation. Des planches de contreplaqué bakélisé (résistant à l’humidité) découpées aux dimensions exactes forment les flancs latéraux et les fronts de marche. Des étais métalliques soutiennent l’ensemble pendant la prise du béton, avec une attention particulière à la rigidité pour éviter tout fléchissement qui déformerait l’ouvrage. Le ferraillage arme la structure : treillis soudé ou fers filants longitudinaux (Ø 10 à 12 mm) reprennent les efforts de flexion, complétés par des cadres transversaux qui assurent la cohésion. Le coulage du béton s’effectue en continu du bas vers le haut, avec vibration soignée pour éliminer les bulles d’air qui créeraient des défauts de surface. Le décoffrage intervient après 7 jours minimum de séchage. La surface brute révèle alors la texture du béton lissé qui peut rester tel quel ou recevoir un ponçage léger pour accentuer l’aspect satiné.
Traitement de la corrosion des armatures en béton armé
La corrosion des armatures constitue la pathologie majeure des structures en béton armé situées en bord de mer ou exposées aux sels de déverglaçage. Le phénomène débute lorsque les ions chlorure pénètrent dans la porosité du béton et atteignent les armatures métalliques, détruisant la couche de passivation qui les protège naturellement en milieu alcalin. L’oxydation qui s’enclenche alors transforme le fer en oxydes dont le volume est 2 à 3 fois supérieur à celui du métal sain. Cette expansion génère des contraintes internes considérables qui fissurent puis font éclater le béton d’enrobage, mettant progressivement les armatures à nu et accélérant encore leur dégradation. Les structures les plus vulnérables sont celles dont les armatures sont insuffisamment enrobées (moins de 3 cm en façade maritime), erreur de conception ou d’exécution hélas fréquente.
Le diagnostic évalue l’étendue de la corrosion par sondages destructifs (purges localisées) et mesures électrochimiques non destructives (potentiométrie, résistivité). L’auscultation au marteau révèle les zones sonnant creux où le béton s’est décollé des armatures. La profondeur de carbonatation du béton et la concentration en chlorures à différentes profondeurs informent sur les zones à risque de dépassivation future. Ce diagnostic précis évite les travaux sous-dimensionnés qui laisseraient perdurer la pathologie dans les zones non traitées. Il dimensionne également l’ampleur du chantier de réparation à entreprendre pour établir un budget réaliste.
La réparation débute par le piquage des bétons dégradés jusqu’à exposer complètement les armatures corrodées sur leur pourtour, avec 2 cm de dégagement minimum autour des aciers. Un brossage métallique ou sablage élimine toute trace de rouille non adhérente. Les armatures dont la section résiduelle est insuffisante (<70% de la section initiale) sont remplacées par des fers neufs galvanisés ou inox, moins sensibles à la corrosion future. L’application d’un inhibiteur de corrosion (passivant) sur les aciers traités retarde la réapparition du phénomène. Le béton de reconstitution, dosé à 400 kg/m³ minimum avec adjuvants hydrofuges et réducteurs de retrait, reconstitue l’enrobage protecteur avec au moins 4 cm d’épaisseur en façade maritime. Un revêtement de protection superficiel (peinture anti-carbonatation, hydrofuge de surface) complète le traitement en limitant la pénétration future des chlorures et de l’humidité, rallongeant significativement la durée de vie résiduelle de la structure réparée.
Matériaux et techniques adaptés au climat méditerranéen côtier
Le climat audois, marqué par un fort ensoleillement estival, des épisodes pluvieux intenses, la tramontane desséchante et la proximité marine pour les communes littorales, impose des contraintes spécifiques aux ouvrages en maçonnerie. Les amplitudes thermiques journalières et saisonnières provoquent des cycles de dilatation-contraction des matériaux qui sollicitent les assemblages et peuvent créer des fissures si les joints de fractionnement ne sont pas correctement positionnés. Le sel marin transporté par les embruns jusqu’à plusieurs kilomètres à l’intérieur des terres accélère la corrosion des éléments métalliques (ferraillages, menuiseries, garde-corps) et favorise l’efflorescence sur les maçonneries en briques ou parpaings enduits.
Les mortiers traditionnels à la chaux aérienne ou hydraulique naturelle s’adaptent parfaitement à ces contraintes grâce à leur souplesse qui absorbe les mouvements sans fissurer, et leur perméabilité à la vapeur d’eau qui permet aux maçonneries de réguler naturellement leur hygrométrie. À l’inverse, les mortiers et enduits au ciment Portland moderne, trop rigides et imperméables, emprisonnent l’humidité et créent des pathologies à moyen terme (décollement d’enduit, gel des pierres tendres, remontées capillaires accentuées). Le dosage des mortiers se module selon l’exposition : plus faible en situation protégée, renforcé en façades exposées aux vents dominants chargés d’embruns. L’incorporation de pigments naturels permet d’obtenir des teintes harmonieuses sans recourir aux peintures de façade qui nécessitent un entretien régulier.
Les bétons destinés aux ouvrages en zone côtière (piscines, terrasses, murets) incorporent systématiquement des adjuvants hydrofuges et des ciments résistants aux sulfates pour limiter la pénétration des chlorures. Le rapport eau/ciment diminué (0,45 maximum) densifie la structure poreuse du béton, ralentissant la progression des agents agressifs vers les armatures. L’utilisation d’aciers galvanisés ou inox pour les fers d’armature exposés (garde-corps, escaliers extérieurs) multiplie par 5 à 10 la durée de vie avant déclenchement de la corrosion. Les finitions de surface bouchardées ou sablées créent des micro-rugosités antidérapantes indispensables sur les escaliers extérieurs, plages de piscine et terrasses pour prévenir les chutes par temps humide. Tous ces choix techniques, fruit d’une expertise acquise sur de nombreux chantiers en environnement marin, garantissent la durabilité des ouvrages réalisés et limitent drastiquement les besoins de maintenance future.